mercredi, septembre 07, 2005

Coudes O.K.

Hier devait être le premier jour de mon retour au travail. Oui, oui, j’ai bien dit « devait »… J’ai décidé de commencer ça par une journée de congé ! On change pas facilement ses bonnes vieilles habitudes…

Aussi, hier, j’ai encore manqué mon rendez-vous avec le psy. J’me demande si ça veut dire quelque chose…

Aujourd’hui, je continue à goûter à ma fin de semaine...

Et quelle fin de semaine les amis ! On a descendu la rivière Jacques-Cartier samedi et le lendemain, la Montmorency; deux rivières dans la région de Québec. Lundi en fut un de marche en montagne sur le sentier « Des Loups » dans le Parc de la Jacques-Cartier. C’est sur le top de la montagne, en haut de ce sentier que j’ai pris les photos qui suivent ce texte.

Pour ce qui est des deux jours de canot, mon coude gauche
a tenu le coup et pour ce qui est du droit, le « Band it » a très bien fait son travail. Donc, je peux maintenant dire avec certitude que mes coudes ne devraient jamais m’arrêter quand viendra le temps de faire du canot.

Si je suis resté dans le canot pendant mes descentes ? Moins que la dernière fois …(rires) Trois dessalages en deux jours. À ma décharge, je dois dire que, sans aucun cours de canotage en eau vive, je ne recule devant aucun rapide(excepté le 11 de la Jacques-Cartier cette fin de semaine), donc, je m’expose... De toute façon, tomber du canot fait partie du trip, non ?!?

Voici donc les photos de paysages auxquels j’ai eu droit en fin de semaine…

La riviere Jacques-Cartier et ses montagnes majestueuses. Remarquez le pont au milieu de la photo...

Zoom sur le pont: Ça donne une meilleure idée de la grosseur de la rivière lorsque l'on voit les canots dedans...

Le fameux rapide 11 de la rivière Jacques-Cartier...

Accueil Parc Jaques-Cartier

Gros plan de l'accueil...

vendredi, septembre 02, 2005

Histoire de coude...

J’ai une épicondylite...!

C’est quoi une épicondylite ? On la connaît mieux sous le nom de « Tennis elbow ». C’est mes cinq cent mille coups de rame sur la George qui m’ont laissé ça ! En gros, ça veut dire que j’ai le coude droit un peu amoché… et peut-être le gauche aussi !

Je porte maintenant un « Band it ». Je l’appelle mon bandit. En fin de semaine, je m’en vais tester l’outil(et voir si mon coude gauche en aura besoin aussi !). Nous allons, moi et ma fleur, passer trois jours sur la rivière Jacques Cartier à Québec. Mes trois derniers jours de vacances… Snif, snif. Je vais en profiter !

J’ai reloué un « solo ». On va s’amuser comme des fous ! En espérant que le(s) coude(s) tienne(nt)…

Si vous voulez voir des photos de la dernière sortie que nous avons faite sur la rivière Rouge il y a deux semaines, vous pouvez aller jeter un coup d’œil au site officiel du Club de canot camping des pays d’en haut, aussi appelé CCCPH(« CCCPH »… Ça plus d’l’air d'un club de Russes que d’un club de canot, non ? -rire- ). Là, à voir les photos, vous allez vraiment commencer à comprendre pourquoi j’ai du fun avec ce nouveau sport(extrême ?!?) et pourquoi je m’en vais risquer mon(mes) coude(s) à nouveau !

Donc, snif, snif, comme je le disais plus haut, je recommence à travailler après cette fin de semaine de canot. Ça me fout un peu les boules, comme diraient nos amis français. J’ai juste assez de 24 heures pour faire tout ce que j’ai à faire(farniente comprise) et je vais maintenant recommencer à devoir en donner une dizaine par jour, cinq jours par semaine, à quelqu’un d’autre ! Où je vais trouver le temps ??? Mais ne vous en faites pas, boules pas boules(!), je vais y arriver ! (rires) Ce qu’il y a de bien avec ce retour au travail, c’est que je devrais commencer à revenir vous voir ici un petit peu plus souvent.

En attendant, je vais aller continuer à préparer les bagages pour la fin de semaine magnifique qui s’en vient.

Je vous en reparle. À suivre, donc.

vendredi, août 26, 2005

Mmmm...

Je suis dehors au soleil à ajuster les vélos. Je rêve de voyages, j’apprends, y fait beau.

Je pense à elle aussi.

C’est parfois facile, le bonheur.

mercredi, août 24, 2005

Solo vs gros rapide blanc

Ce matin, je vous montre un peu de quoi ça peut avoir l’air une p’tite(!) descente de rivière avec un canot solo. Et ne me dites pas que ça n’a pas l’air amusant…! (rire)

En vedette sur les photos : Ma fleur préférée !

Ma jolie fleur sans peur...

Encore elle. Impressionnant, non ?

lundi, août 22, 2005




C'est moi...!

Solo et duo en canot

Lundi de début de semaine.

Il ne m’en reste que deux où je pourrai encore faire la grasse matinée permise à l’homme en vacances que je suis. Snif…Snif… Non, je blague. Je n’ai pas de peine, j’ai trop bien profité de cette période pour être triste ou regretter quoi que ce soit.

En fin de semaine dernière, entre autre, j’ai essayé le canotage
« solo ». Un petit canot de 11 pieds où tu es assis au centre. Un canot qui se compare aisément au dernier modèle d’auto sport que vous préférez mais celui-ci va dans l’eau. Dans les rapides, tu peux pratiquement faire ce que tu veux et aller où tu veux. Tout un « high », je vous en passe un papier ! Des émotions fortes à profusion.

Nous sommes allés, Iris et moi, nous amuser sur la rivière Rouge avec son club de canot; le Club de Canot des Pays d’en Haut (CCCPH). Une vraiment belle gang de monde que ce groupe de gens. La section de la Rivière Rouge que nous avons fait s’appelle le Canyon Harrington. En passant, merci au riverain de nous autoriser à passer sur son terrain pour la sortie des bateaux!(Rappel venant d'une fleur professeur...)


Samedi matin, on débarque les canots sur le bord de la rivière et, après le petit meeting d’explication du trajet, je mets mon canot à l’eau et j’embarque. C’est assez stable; du moins, plus que le petit « détonator » de ma jolie fleur(que j’ai essayé dans le lac devant chez elle quelques semaines auparavant mais sans plus).

Je pagaie dans un endroit calme de la rivière et je teste mon feeling du bateau tout en regardant un peu comment il se dirige et si je suis capable de garder cet équilibre qui me semble très précaire... Ça va assez bien; ça tourne sur un dix cents comme on dit. C’est un peu difficile à diriger en ligne droite mais je commence peu à peu à y arriver.

Et le premier rapide arrive quelques centaines de mètres plus loin ainsi que… la première débarque ! Premier dessalage, comme ils disent. Bing-Bang dans le fond de la rivière; le cul directement sur la première roche qui passe(!) et on voit le destrier qui descend la rivière sans son fidèle chevalier. Le canot a décidé de partir faire sa route seul. Ça commence bien… !

On a eu du fun au cours de cette journée, beaucoup de fun. Et c’est là que ça commençait, à cette première débarque ! Du plaisir à l’état pur pratiquement toute la journée.

Je disais qu’avec ce genre de canot, tu pouvais pratiquement faire tout ce que tu voulais, et c’est vrai. Oui, mais c’est vrai seulement quand tu sais comment le manœuvrer et que tu as de l’expérience, ce qui n’était pas mon cas ! Il faut dire que dans le feu de l’action, l’expérience, ça rentre vite !

J’ai donc caressé beaucoup de roches, dans cette rivière, au cours de la journée. Et j’en ai carrément embrassé quelques autres aussi, mais je ne suis pas retombé de mon canot de la journée. Je suis resté fidèle à ma monture(!). C’est vraiment un « feeling » trippant que de contrôler cette petite embarcation dans les rapides de la rivière. Ça fait passer beaucoup d’adrénaline…

Deux personnes que j’ai rencontrés là-bas et qui demeurent à St-Jérôme, comme moi, m’ont offert d’aller pratiquer le solo avec eux les soirs de semaine. Iris me prêterait son canot. J’ai dit oui. J’ai déjà hâte ! Vous allez donc en réentendre parler…

Maintenant que j’ai essayé le solo, qu’est ce que je pense du duo ? Il est encore quand même indispensable. Expédition et plaisir de « cruiser » oblige.

Je commence sérieusement à devenir accroc à ce sport...!




P.S . Je prends des cours intensifs(!) sur la manière de faire un site « ouèbe » qui montrera mon voyage sur la rivière George, raison pour laquelle je ne suis pas souvent ici d’ailleurs. Ne perdez pas patience, ça s’en vient bientôt…

mercredi, août 10, 2005

Bientôt sur le "Ouèbe"...

Ça fait trois heures que je lis les récits d’aventures d’autres pagayeurs qui ont fait la George. Je m’amuse beaucoup. Comme je le disais dans le dernier post, j’avais besoin de temps pour revenir sur terre. Je reviens tranquillement et…, inexorablement !

Quand on dit que le temps arrange tout, ce n’est pas qu’il arrange tout, c’est qu’il efface ! Lorsque le temps avance, tout comme un torrent, il érode. Il efface tranquillement la mémoire. Il érode et lisse les souvenirs.

Relire et revoir où l’on a été à travers ce que d’autres ont fait, ça rappelle; ça redéfinit. Ça me retourne dans le rêve et je vois à nouveau. Ce rêve d’une aventure qui revient encore la nuit, oui. Ce rêve qui n’en est pas un, que fût ce voyage. Un voyage sans kilomètre…

Alors, en attendant que je ponde quelque chose sur ce voyage et que je le montre sur le « ouèbe », et surtout, avant que je ne devienne trop « flyé » dans ce que j’écris sur ce carnet, je vous laisse deux adresses pour voir un peu ce que notre voyage dans la toundra québecoise a pu être.

Il y a, sur ces sites, de belles photos et l’un d’eux, les pagayeurs pour l’autisme, (
http://www.pagayerpourlautisme.com/nouvelles.html) parle même de nous. C'est que nous nous sommes rencontrés sur la George ! Allez lire leur journée du 19 juillet dans la section « Nouvelles », vous verrez. Tant qu’à y être, lisez le récit complet de leur voyage et… envoyez leur donc aussi un peu d’argent, c’est pour une bonne cause ! (rire)

Je ris parce que je fais une annonce, ma première je crois. Je ne ris pas parce que c’est une joke que d’envoyer de l’argent, je suis sérieux…10 $ minimum par personne ! (rires)

Et voici l’autre site, un voyage fait en 2004 :
http://chinookaventure.com/odyssee/carte.html. Si vous cliquez sur les carrés dans la carte topo vous allez voir de belles photos du trajet Schefferville-Kangiqsualujjuaq que représentent les rivières De Pas(en passant par le lac Attikamagen) et George que nous avons parcourues en canot. Leurs photos ressemblent beaucoup aux miennes. J’en ai pris près de mille…

...que je vous montrerai bientôt, comme je le disais plus haut, sur un site ouèbe. (Pas les mille photos, bien sûr…)

mercredi, août 03, 2005

Stéphane 1, George 0…

Je suis de retour !

Je suis arrivé dimanche soir le 31. Vingt-cinq jours parti dont 22 passés sur la rivière. Tout un voyage… tout un trip !

Ce matin, c’est le retour à la vie « normale ». Je suis assis devant l’écran et je regarde, du coin de l’œil, la pile de courrier entassée… depuis la mi-juin ! Le répondeur me dit qu’il contient 26 messages et le reste de ma maison me crie de lui donner des soins à elle aussi.

La terre a continué de tourner pendant mon absence ?!?


Ouais, elle a continué à tourner… les « bills » sont là pour le prouver. (rires)

Vais-je recommencer la danse de la vie normale tout de suite ?

Je ne crois pas, non !

Ça m’tente pas. (rire)

C’est que j’ai encore la tête là-bas. Prise quelque part entre un rapide de six-sept kilomètres de long et une maman ours qui monte la garde sur le bord de la rive pendant que ses trois bébés oursons se la coulent douce en se chamaillant.

J’ai le cœur lui, qui se souvient du calme de la vie et de la façon dont elle avance même si nous, nous sommes arrêtés.

J’ai aussi encore le réflexe, et l’envie, de partir un p’tit feu en me réveillant le matin …!

J’ai trop souvent l’esprit parti pour simplement essayer de revenir à la « normale » tout de suite. Parti quelque part entre une grosse truite mouchetée qui se débat au bout de ma ligne et ces fleurs mauves qui, tout au long de la descente, m’ont rappelé celle que j’avais laissée ici. C'était un doux délice que de m’ennuyer d’elle…

Ce matin j’ai le cœur qui n’a envie de partager son temps qu’entre cette fleur(celle-là même, oui, qui a glissé un mot sur ce carnet lorsque j’étais au loin) et les souvenirs de ce voyage; non sur ce clavier, à partager. J’ai la tête qui dit de prendre mon reste et de m’enfuir avec... pendant que ça dure encore.

J’ai la tête qui dit oui et le cœur qui suit.

Le voyage a été fantastique, inoubliable. Un voyage si loin, à l’autre bout du monde, et qui t’amène pourtant si près… de toi-même. Un voyage dont il est difficile de ressortir, bing-bang, en revenant chez soi. Je n’en parlerai donc pas ce matin, je vais plutôt le vivre encore un peu. Je vais me donner le temps de décanter tout ça avant et surtout, je vais me donner du temps pour continuer à le rêver.

Donc, je ne vous en écris pas plus long ce matin et peut-être même pour les prochains jours. Je partagerai plutôt mon temps ailleurs que sur cet ordinateur. Je vais le partager entre une fleur, mille souvenirs et le rêve qui continue. Parce que…

J’ai la tête qui dit oui et le cœur qui suit.


À plus.

lundi, juillet 25, 2005

La George - Jour 17

Ayoye! Mon coccyx! J'm'ennuie d'mon siège de picop! J'commence à avoir du cuir sur la peau des fesses! Ou plutôt des écailles, parce qu'à force de manger du poisson d'même, j'me sens devenir une sirène... poilue. J'rêve la nuit que mes jambes se tranforment en nageoire. AH! On a ben du fun quand même! C'est magique. C'est féérique. C'est bucolique. C'est pittoresque. C'est indescriptible. J'en suis rendu à mon 122478 ième coup de pagaie, et je suis toujours pas tanné. De pagayer, non. De manger du poisson... ouais... peut-être un peu?

dimanche, juillet 17, 2005


Qu'est-ce qui lui fait cruellement défaut? Une (juron grossier) de bonne bière frette ou une délicate fleur attentionnée?

La George - Jour 9

Ça fait 5 jours qu'il mange du poisson... Je parie qu'au retour, il sera devenu un pro de l'art d'apprêter le poisson. Il aura développé une technique élaborée pour le cuisiner et le parfumer. Encore faut-il qu'il ait le goût d'en remanger...

Je me demande s'il rêve au poisson la nuit. Il rêve peut-être à cette truite qui se moque de lui depuis quelque temps, qui les poursuit sans jamais se faire attraper. Elle les nargue! Il l'entend rire très fort dans son rêve, la baveuse! Il a chaud, il en a des sueurs! Et puis, comme dans la jolie chanson de Franz Schubert, la p'tite vlimeuse finit par se faire pogner! Yeh, tein-toé! Aweye dans poêle, tu vas arrêter de m'niaiser ma snorraude.

Mais quessé qu'il aura le plus le goût de savourer, à son retour? Du Hot Chicken? Du pâté chinois? Du ragoût de pattes de sa mère? D'la soupe aux gourganes? Un Whippet? Et comment il va le manger, son Whippet? Le chocolat en premier? Du Kraft Dinner? Une toast au CheeseWhiz? Une poutine de chez Charlie? Du poudding chômeur? Ben non voyons donc! Le connaissez-vous vraiment? Dès son retour, en ouvrant le frigo, il va se garocher sur............. UNE BONNE BIÈRE FRETTE, CRISSE!

Déjeuner-dîner-souper: DU POISSON!

jeudi, juillet 14, 2005

La George - Jour 6

Une semaine déjà. Une semaine à pagayer 5-6 heures par jour, à remodeler l’histoire du monde à cette douce cadence, à monter la tente à tous les soirs, à panser les vlimeuses ampoules aux doigts, à se laver à la débarbouillette à l’eau glaciale de la rivière George, à nettoyer les petites bobettes et à tenter de les faire chesser les jours de beau temps pas trop humide, suspendues à des cordes nouées aux barreaux du canot. Pensez-vous qu’ils ont du plaisir? Sûrement.

Et qu’est-ce qu’ils mangent selon vous? Les vivres apportées au début du voyage doivent être assez épuisées. Alors, quel est le menu, au bord de la rivière George? Pas compliqué : de la truite grise et mouchetée, du brochet, du saumon de l’Atlantique, de l’omble de l'Arctique et de la ouananiche!

Où sont-ils? Ils sont peut-être en train de ramer un des quelques cents kilomètres du lac de la Hutte Sauvage (un élargissement de la George).

Marc Bergeron et ses amis ont complété la "descente" du lac de la Hutte Sauvage 11 jours et 325 km après avoir quitté Schefferville. Il affirme que « c'est à cette extrémité nord du lac que débute la partie vraiment "fluviale" de la rivière George, la section qui fait la réputation enviable de ce trajet. » Marc raconte son expédition sur
http://www3.sympatico.ca/mollo.rachel/George1de3.html

mercredi, juillet 06, 2005

Dernière minute...



Il est présentement 11h41am et je viens de terminer mes « paquetages » pour la Georges…

Et cette jolie fleur(vous ai-je dis qu’elle était jolie dès qu’elle ouvrait l’œil, le matin ?) vient me chercher dans 19 minutes pour me donner un « lift » pour l’aéroport.

Le « timming » est bon ! (rires)

Alors, bon été à tous et on se revoit(!) dans un mois...

mardi, juillet 05, 2005

26 heures et quelques...

Il ne me reste que quelques heures ici, de ce coté-ci de la frontière des… mouches noires !

Je suis présentement dans les préparatifs par dessus la tête pour nos vingt cinq jours de pagaie et, je l’avoue(!), j’ai du fun en ciboulo !

Mais toujours pas de temps pour écrire par contre. Entre Iris, les voyages à l’Île-aux-Coudres et celui sur la rivière Malbaie en fin de semaine dernière, les préparatifs pour la Georges et les besoins de base tel que manger et dormir(!), je ne trouve plus une minute pour m’assoire devant l’écran. Je dois tout de même dire que ça ne me dérange pas tellement… c’est l’été après tout ! Ce n’est pas la saison pour être enfermé à l’intérieur à taper sur le touches de ce clavier. Il fait tellement beau en plus…

Donc demain, dans quelques heures, je pars pour la Georges. Je prend l’avion pour Sept-Iles à 14h. J’y retrouverai Yves, mon deuxième frère, mon co-aventurier(!). Retrouvailles, derniers préparatif, derniers achats, et dodo avant les 12 heures de train qui nous amènerons, nous et le canot, à Shefferville le lendemain.

Dernier dodo dans la civilisation et vendredi, à l’aube(rires), nous lâchons l’encre de Shefferville en direction de Kangiqsualujjuaq , dans la baie d’Ungava.

On s’en reparle…


J’vous ai ti dit que j’ai du fun … ?!?

jeudi, juin 30, 2005

Trois jours et trois dodos...

Je pars pour Malbaie dans quelques minutes. Petit voyage de canot avec grand plaisirs à prévoir…

De retour dimanche soir et ensuite, plus que trois dodos avant le grand départ pour Shefferville.

En espérant que j’aurai le temps d'écrire au moins un petit mot sur ce carnet avant de partir…

Bonne fin de semaine de trois jours qui, je vous le souhaite, ne comprendra aucun déménagement pour vous...!

Vraiment pas le temps d'écrire-stop-Beaucoup de préparatifs a faire en vue de Malbais et surtout pour la Georges 3 jours plus tard-stop-laisse quand même photo-stop-photo de la plusss meilleure soirée de mon début d'été-stop-toutes disciplines confondues-stop-On peut y voir ceux avec qui j'ai eu du plaisir-stop-Photo prise le dimanche matin en revenant du "Bug Out"-stop-

jeudi, juin 23, 2005

consumo, consumere, consumptum …



J’ai parlé à un de mes amis au téléphone aujourd’hui et il m’a demandé : « Et alors, ne faites-vous encore que dormir lorsque vous passez la nuit ensemble, toi et Iris? » (Cette phrase, c’est moi qui la reproduis comme ça; lui, il avait utilisé d’autres mots…! - rire- )

C’est vrai que lorsque je parle de cette si jolie fleur dans le blog, ce n’est pas très clair où j’en suis ou plutôt, où nous en sommes, dans cette relation qui n’est encore qu’à ses premiers balbutiements.

Ce n’est pas très clair; et c’est voulu comme ça.

Je ne m’étais par contre pas rendu compte que ce n’était pas clair à ce point !(rires)

Oui, je m’amuse à laisser un voile. À la fois parce qu’elle lit ce que j’écris et aussi parce que c’est une sorte de « jeu » entre nous. (ou une conscience mutuelle de notre état…) Il y a aussi que je ne dis, lorsque j’écris, qu’exactement ce qui se passe en moi au moment où j’écris et, comme je peux le constater… ce n’est pas toujours très clair pour vous, pôvres lecteurs !

Et bien, pour que ça éclaire la lanterne de ceux qui éprouvent le besoin d'un peu plus de lumière et, pour le plaisir de le dire... (parce que je le vis un peu en le disant…) oui, nous avons consommé ! Consommer pour ne pas consumer ? Bonne question. Une chose est sûre, ça brûlait !

Ce qui me plait, indépendamment de « consommer » ou pas, c’est que j’ai l’impression que tout ce que nous faisons ensemble, on le fait de la même façon et avec la même intensité que si nous « consommions ».

De mon côté du moins, (parce que je ne peux pas vraiment parler pour elle… peut-être va-t-elle se décider à laisser un commentaire au bas de ce post. -rire-) chaque activité faite en sa compagnie est monopolisée par tout mes sens; tout comme dans l’acte. À chaque rencontre avec elle, peu importe comment ça se déroule ou ce que l’on fait, j'arrive à goûter de la même façon que si nous faisions l’amour…

Mais… pour revenir à la « consommation », lorsque nous ne dormons pas encore(!), j’abuse d’elle, oui. Beaucoup. J’abuse de son corps, de sa peau. J’ai même parfois peur que, par ma faute, elle développe de la corne tellement je me fais plaisir à en profiter. Ç'en est presque égoïste de ma part tant je goûte à mon seul plaisir dans ces moments intimes…

Imaginez un peu comment ce sera lorsque nous saurons comment « dansent » nos corps…!

Heuuu… Je crois que je m’emporte un peu là.

Pour revenir à des choses un peu plus sérieuses(rire), lorsqu'est venu le temps de dormir, c’est encore pour moi un beau petit bonheur... égoïste. En fait, je dis que c'est un bonheur égoïste parce que je goûte encore(!), à ce moment, à tout ce que mon corps ressant. Je réussi à percevoir chaque partie où ma peau est en contact avec la sienne. J'ai l'impression alors que son corps est fait pour le mien. Ses formes se fondent dans les miennes.

Lorsque nous sommes prêts à dormir disais-je, nous nous couchons en cuillères. L’expression « dormir en cuillères » dans notre cas, ne s’applique pas. Elle ne s’applique pas parce que, à mon avis, étant donné que nous nous « moulons » si bien, nous ne formons plus deux cuillères comme le veut l’adage mais bien une seule et unique.

C’est la première fois que je goûte à la « cuillère » de cette façon...

Donc, « consommation » il y eut oui, mais « consommation » il y a dans tout ce que je fais avec elle.


- Sujet sur la « consommation » : clos ! (rire) -


Avant de vous laisser, je dois vous dire que je ne pourrai écrire pour les prochains jours mais que ce ne sera pas cette fois-ci parce que je serai en compagnie d’Iris. C’est plutôt que demain matin je pars pour Dorval afin de prendre l’avion pour aller rejoindre ma sœur et mon frère à Québec. De là, nous irons rejoindre, à l’île-aux-Coudres, le reste de la famille des Nez***, pour nos retrouvailles annuelle. Ça promet !

J’ai hâte de revoir les cousins/cousines. Nous sommes environ 20-25 dans la même tranche d’âge; sans compter les chums et les blondes de tous.

C’est toujours un plaisir immense pour moi que de les retrouver…

Je vous en reparlerai sûrement à mon retour.

Bonne St-Jean-Baptiste à tous.



P.S. Est-ce que ça fête la St-Jean-Baptiste à Foster City et à Conroe, Texas ?







-- consumo, consumere, consumptum [cum + sumo] : - tr. - 1 - prendre complètement. - 2 - absorber, consommer, manger. - 3 – détruire par le feux… --

.

mercredi, juin 22, 2005


C'est pas long, non.

Imaginez une fleur de 5 pieds trois pouces dans ca, devalant des rapides. . .

Oui monsieur que ca doit etre beau !

L'histoire du pot de mayonnaise et de la… bière.

Ce matin, je vous laisse un petit texte qui traîne dans mes papiers depuis quelques années déjà.

Avec l’été, vient le temps de savourer sa bière. Le texte qui suit montre une manière de pouvoir la savourer pleinement... (ou quelque chose comme ça…! -rire-)


-- Quand les choses de la vie te paraissent incontrôlable, quand 24 heures dans une journée ne suffisent pas, souviens-toi du pot de mayonnaise et de la… bière.

Un professeur était debout devant sa classe de philosophie et avait quelques articles sur le bureau devant lui. Quand le cours débuta, sans dire un mot, il prit un grand pot de mayonnaise vide et il commença à le remplir de balles de golf. Ensuite il demanda aux étudiants si le pot était plein. Les étudiants dirent « OUI ». Alors le professeur prit une boite de cailloux et en mit dans le pot » Il brassa le pot de mayonnaise. Les cailloux roulèrent partout autour des balles de golfs. Il demanda encore si le pot était plein… Les étudiants dirent « OUI ».

Le professeur prit ensuite un sac de sable et versa dans le pot. Le sable s’intégra partout entre les balles de golf et les cailloux. Il demanda si le pot était plein. Les étudiants répondirent unanimement « OUI ». Le professeur prit alors 1 bouteilles de bière sous la table et la versa dans le pot de mayonnaise remplissant effectivement tout l’espace libre entre le sable.

Les étudiants se mirent à rire. « Maintenant », dit le professeur, « Je voudrais vous montrer comment ce pot de mayonnaise représente votre vie. Les balles de golf sont les choses les plus importantes dans votre vie; votre vie, votre famille, vos enfants, votre santé, vos amis, vos passions. Des choses que si vous veniez à perdre tout le reste, s’il ne restait que celles-là, votre vie serait bien remplie.

Les cailoux représentes les autres choses qui ont une importance pour vous comme votre travail, votre maison, votre automobile.

Et le sable est tout le reste; des petites choses sans vraiment d’importance. « Si vous placer le sable en 1er dans le pot », dit-il, « Il n’y aura plus de place pour les balles et les cailloux.

C’est la même chose dans votre vie. Si vous dépensez toute votre énergie pour des affaires secondaires, il n’y aura jamais de place pour celles qui sont importantes pour vous. Portez une attention toute particulière aux choses qui sont nécessaires à votre bonheur. Jouer avec vos enfants. Prendre le temps de passer un examen médical régulier. Aller au restaurant, sortir avec son/sa conjoint(e).

Rencontrer vos amis régulièrement. Visiter vos parents plus souvent. Jouer un autre 18 trous. Amusez-vous. Il restera toujours du temps pour nettoyer la maison ou sortir les vidanges.

Prenez soin des balles de golf en 1er, les choses vraiment importantes. Ayez des priorités. Le reste, c’est juste du sable.


Une des étudiants leva la main et demanda au professeur : « Et la bière dans tout ça ?? » Le professeur se mit à sourire. « Je suis heureux que tu me le demandes », dit-il. « C’est juste pour vous montrer que si votre vie est remplie à plein capacité, il y aura toujours de la place pour une bonne petite bière. ! » --

mardi, juin 21, 2005

« Officiellement »…

Je C-A-P-O-T-E ben raide… « Y a tu pensé…? Chu encore en vacance jusqu’au 12 septembre » ! ! !

Je trippe comme un « malade » ! Un malade qui va tomber en vacance. J’entre travailler jeudi matin pour quelques minutes(!), afin de sortir de mon statut de « malade », et je n’y retourne ensuite… que le 12 septembre ! Il reste 6 mois de travail à l’année en cours et j’ai encore 13 semaines de vacance à prendre !! Mmmm….

La vie devrait toujours être comme ça…

Donc, je tombe « officiellement » en vacance le 24 juin. Ça veut aussi dire que je vais « officiellement » descendre la rivière Goerges avec Yves cet été ! Et aussi, par la même occasion, que je vais « officiellement » m’ennuyer d’Iris. Mais ça, ça va être un agréable plaisir…!


Je peux donc "officiellement" dire que je suis heureux ! (rires)

Comme vous avez sûrement déjà dû comprendre, les journées où je n’écris pas sur ce carnet sont dues au fait que je suis, dans ces moments, avec Iris…(je crois qu’à partir de maintenant, j’écrirai toujours trois petits points à la fin de son nom. Iris, c’est tellement plus… Je ne fais qu’écrire son nom et il me vient milles images. Les milles images seront les trois petits points...)

Euh… Donc, si je n’ai pas écris pendant ces trois derniers jours, c’est que j’étais dans un autre monde. Un monde auquel cette jolie fleur appartient. Une autre dimension, disons…! On va l’appeler la dimension du plaisir...

J’étais dans cette dimension, dans cet état, tout en étant «techniquement» malade. Vous imaginez un peu maintenant ? Je serai en vacances, plus malade !!! Dans quelle dimension vais-je me retrouver… ?!?

Un homme en vacance est potentiellement plus apte à avoir du plaisir qu’un gars malade, non ? Alors, je vais me retrouver où, à quelle "hauteur", si je ne suis plus "malade" ?!? Tout ce que je sais, c’est que ça ne peut qu’être une "dimension" plus élevée, plus enivrante, plus excitante… C'est presque inquiétant...! (rires)

Maintenant que je serai en vacances, je vais aussi avoir plus de temps(!) pour tripper et faire des projets !


Le voyage de la Georges à préparer, (ça dure tout de même un mois! Et c’est sûr qu’on rencontrera pas de dépanneurs en chemin !) regarder le « stock » de camping en prévision de la descente de la rivère Malbaie avec Iris, pendant trois jours(du 1er au 3 juillet) et l'Île-aux-Coudres en fin de semaine qui vient, avec ma gang de Nez***, pour ne nommer que ceux-là...

Tous ça pour dire que faire des préparatifs pour deux voyages différents, penser à la fête de famille à l’île-aux-Coudres et surtout au moyen de m'y rendre(!), rêver botanique(!) et jouer au fleuriste, trouver un canot, inspecter le stock de camping… Ça laisse plus beaucoup de temps pour écrire ! (rires)

Juste assez pour vous dire… que l’été est « officiellement » commencé !

lundi, juin 20, 2005


J�me sens comme une mouche�

dimanche, juin 19, 2005

C’est fou comme c’est C.R.A.Z.Y.

On voulait pourtant. On était sérieux dans notre démarche. On s’y est pris à l’avance cette fois-ci. On n’a pas traîné. Et on est arrivés. On voulait vraiment. Avec les meilleures intentions. Or, il a fallu que nous ne fûmes pas les seuls. Et vraiment pas les seuls. Tout, mais vraiment tout joue contre nous dans ce projet qui nous tient à cœur depuis les tout premiers débuts. Y’avait ben trop de monde, verrat! Une file d’attente de trois kilomètres. Alors on est retournés à la maison, et on a regardé un film loué. C’est fou comme c’est C.R.A.Z.Y.

Aujourd'hui... Surprise ! Les quelques lignes ci-haut, ne sont pas de moi. Ces quelques mots, roses écrits, sont de cette fleur dont je vous ai souvent parlé . IrisFauve, fleur d'iris, fleur... et Fauve.

vendredi, juin 17, 2005

Peur... Moi ? Pas du tout !

Il pleut encore sur St-Jérôme ce matin. Est-ce que je me plaint ? Pas du tout ! Même si la pluie me condamne un peu à rester à la maison, ce n’est pas grave.
Je vais aller prendre une marche tout à l’heure. Je vais aller marcher pour converser un peu avec mes idées. Le silence est précieux lorsqu’on est heureux…

Ce matin, j’aimerais bien vous dire que ce qui va suivre vient de ma petite caboche mais ce n’est malheureusement(!) pas le cas. Je vous partagerai plutôt les paroles d’une chanson de
Yann Perreau sur ce que peut faire la peur si on la laisse dominer...

Une chanson qui représente très bien ma position face à la Vie. Ça représente bien ce que j’en pense et ce que je lui dis; ce que je choisi d’affronter aussi…

Alors, ça va comme suit :


- La peur -

Choisir d'affronter ou s'laisser dériver. Défier, ramer ou sombrer et tomber. S'égarer, se perdre, pour mieux se retrouver. Marcher avec le danger, quitte à pelleter d'la merde.
S'élancer à la hauteur de ses idées ou condamner son cœur à ravaler et ravaler. La peur d'avancer mène à plier et craquer. S'aventurer, se déployer; Ça empêche d'étouffer.
Aller au bout, se dépasser ou engourdir et pourrir; Aller au bout, se défoncer ou faiblement, se mentir. Mener sa vie ou la suivre; la savourer, la souffrir, l'affronter, la vivre; ou capituler et mourir.

I'm ready, I'm ready, I'm ready, to fight.
Choisir d'affronter ou s'laisser dériver. Aller au bout se dépasser ou sombrer, renoncer et tomber. Mener sa vie ou la suivre; la savourer, la souffrir, l'affronter, la vivre ou capituler... et mourir.
Sacred love I against I against I against
Sacred love I against I against I against
I'm ready, I'm ready, I'm ready, for love.
La peur d'avancer mène à plier et craquer; S'aventurer, se déployer; ça empêche d'étouffer.
I'm ready, I'm ready, I'm ready, to fight

(texte et musique : Yann Perreau)

jeudi, juin 16, 2005

Pis, Pi ?

« Pis, est-ce que c’est pas pire Pi ? Oui, c’est pas pire pentoute, Pi. Pis toé, à part Pi, ça va pas pire ? »

Tout d’abord, pour comprendre la discussion(rire), je dois vous dire que « Pi », c’est le personnage principal d'un roman de Yann Martel. L’histoire de Pi , pour être plus précis. Et comment c’est ? Pour le moment ce n’est que 100 pages…! Je ne l’ai pas encore terminé. Mais jusqu’à date par contre, j’aime bien.

Si je ne l’ai pas encore terminé, c’est qu’il y a une raison…

C’est que celle qui m’a prêté ce livre est en train d’entrer entre les pages… Mais, se sont mes pages, pas celle de Pi. Les pages de « l’histoire de Stéphane »…(!)

Il y a donc une raison si mon imaginaire n’est pas dans la lecture de L'histoire de Pi. C’est que cet imaginaire se délecte en ce moment du sentiment de plénitude qui m’habite. Plénitude comme plein. Plein d’une couleur irisée. Plein, avec uniquement une fleur pour tout décor. Plein de ce qu’elle est, de ce qu’elle laisse comme empreinte sur moi. Plein de joie et de rire. Plein de nouveau et plein de beau. Plein d’une histoire à inventer...

Ça fait que… pas le temps de lire !

Nous devions aller au cinéma hier… Pas le temps non plus ! Et non, pas encore de C.R.A.Z.Y. Mais, à la place, des sushi ici, assis en indien à la table basse du salon(on devraient pas dire, assis en japonais au lieu d'en indien…?!?).

Dieu(!) que c’était bon !

Tout, tout était bon.

Après le souper, un vent frisquet nous à contraint(!) à nous rapprocher… et depuis, je me sens tout chaud ! Est-ce ça que ça veut dire, avoir une « nouvelle flamme » ?? (rires)

Du feu j'vous dis, plein de feu…

..."tant que la chaleur ne vient pas aussi chaude que les feux de Chibougamau , je devrais être correct !" (rires)

Elle est partie ce matin, si jolie et... même pas endormie. La flamme, elle, est restée. ( // )



P.S. Grrrr... J’ai encore manqué le « fucking » psy hier… s'tie !




Est-ce que je dors encore ?

Peut-être n’était-ce qu’un rêve…?

Tout ce que je sais, c’est qu’il y a présentement un étrange espace entre moi et le sol sous mes pieds; un espace parfumé d’une douce odeur de fleur…

…et ça me laisse avec un agréable vertige dans la tête.


/ :o)

mercredi, juin 15, 2005

Chéri, le p'tit veut pas dormir...!

Yé rendu minuit, je n’arrive pas(encore !) à dormir… mais je m’amuse comme un petit fou en écoutant de la musique sur la « boite #2 »(l’ordi) ! Ça fait 40 minutes que je souffle dans l’harmonica, j’ai les babines en feu, mais comme le dit Claude Dubois dans sa chanson « Un chanteur chante »(que j’écoute présentement), Qu’est-ce que tu veux quoi ? Du plaisir, du fun ! C’est ce que j’ai présentement à souffler là-dedans ! Tu m’suis ti, stie ?(rire)

Heu… C’est juste ça que j’avais à dire !

A demain, avec la suite de Pi…

P.S. Un jour je vais avoir besoin de me faire entendre, de… qui sait, peut-être faire plaisir à d’autres oreilles(!), de ne plus jouer seul ou je sais trop quelle simonac de raison mais quand ce jour viendra, je vous le ferai savoir, en attendant, foutez moi la paix avec ça…! (rires)

mardi, juin 14, 2005

"Projet"... et Gaspé.

Iris m’a donné une idée en fin de semaine. Quelques fois, lorsque j’aurai un blanc ou le syndrome de la page blanche, comme y disent(!), et que je voudrai quand même écrire sur ce blogue, et bien je pourrais utiliser des passages de mon journal personnel.

Ce n’est pas que j’ai ce problème aujourd’hui mais je vais quand même en profiter pour l’utiliser afin de répondre à un commentaire laissé par Carl sous le post
« Liberté, quand tu nous tiens… » et qui me demande se qui se passe avec mon « Projet » de Gaspé.

Alors, je vais expliqué ce qu’est ce fameux(!) projet et ce qu’il représente pour moi en reproduisant des extraits du mois de décembre 2004 ainsi que de janvier de cette année, du dit journal. Ça devrait être suffisant pour que ce soit plus clair pour tout l’monde…!(rire)



Samedi, 18 décembre 2004, 14h17.


Je suis assis dans la cuisine en train de rêver de cette terre à Gaspé…

Je me vois assis dans la première de mes constructions « écolo-bio ». Ou plutôt, assis devant, regardant la terre…

Une maison en bûches ? Peut-être. Avec une grosse serre rattachée au mur sud, des mur-trombe et un toit végétal et en tôle. Beaucoup de fenestrations aussi; et une éolienne fonctionnant par le vent qui s’engouffre dans la baie.

Un plancher chauffant ainsi que les murs de la salle de bains. Une maison chaude l’hiver et fraîche l’été avec un foyer de masse et four à pain intégré.

Une belle galerie qui couvre au moins deux façades et couvertes, pour pouvoir regarder tomber la pluie.

Je me vois aussi semer au printemps. Des jardins et des champs. Je me vois, ultimement, m’auto-suffire en légumes et en nourriture. De même que m’auto-suffisant en énergie. Mmmmm….




Samedi, 8 janvier 2005, 15h34.


Je suis à Gaspé ! Au motel Adams . Je peut dire que j’en ai fais du chemin(cheminement… mais je déteste ce mot !) depuis le début de ce journal il y a trois ans. Des hauts et des bas; mais là, surtout des hauts…!

Je me surprend encore à l’instant, de (re)réaliser que la plupart du temps(si ce n’est tout l’temps !), je n’ai qu’à m’y mettre pour que ça marche et que, en prime, j’aie du plaisir ! Que lorsque je crois en mes rêves et que je m’y met, que je fais ce que je m’étais dis que je ferais, que j’ai du plaisir et ça va presque tout seul en plus…!

Je disais donc, avant de délirer(!), je suis à Gaspé. Je suis assis dans ma chambre… à écrire !

J’écris pour penser, pour sonder. Je suis peut-être sur le point d’acheter une terre et j’hésite. C’est quand même une grosse décision à prendre. J’espère que ce qui me fait hésiter, ce qui me donne ce drôle de feeling, ce n’est que la grosse décision.

C’est que je sens quelques fois un mauvais feeling et je n’arrive pas bien à identifier d’où il vient; quelle est sa source.

Mais lorsqu’il n’est pas là, c’est fantastique ! J’ai marché sur la terre pendant quatre heures ce midi et j’y ai vu plein de choses… Toutes imaginées, bien entendu.

J’y ai vu des emplacements potentiels pour mes petits hameaux de maisonnettes. Des sentiers et des passerelles sur le bord du ruisseau qui descend de la montagne. Un pont pour traverser le ravin formé à travers les années par ce si petit ruisseau; et beaucoup d’autre choses...

Il y avait aussi les champs au bas de la montagne. Et dans ces champs, j’ai vu un endroit, sur le bord de la rivière, où je pourrais construire ma maison.

Je me suis vu aussi, au début, demeurer dans ma première construction-test. Ma première petite maisonnette. Toute petite, peut-être 8’X10’, mais je n’y resterais probablement que le premier été. (De toute façon, l’hiver, je serais parti contracter !) Et ensuite, je construirais sur le bord de la rivière…

Pour revenir à mes moutons, je disais que lorsque le « mauvais » feeling n’y étais pas, je pouvais imaginer toutes ces choses et que je ne voyais presque que des avantages à l’achat de cette terre.

Parmi les avantages, il y a le propriétaire, avec qui j’ai « connecté » tout de suite(et lui aussi, d’ailleurs) et qui veux m’aider par ses connaissances et par se machinerie dans mes folies(!). Il y a les champs, la rivière, le ruisseau-canyon qui dévale la montagne; la montagne elle même, la vue magnifique sur la baie de Gaspé et le parc Forillon en face; les sources d’eau potable qui descendent de la montagne; la ville; la mer et j’en passe, dont la beauté du paysage environnant. Et l’aéroport juste à côté…





Dimanche 6 février 2005, 09h34.

Je viens d’avoir une idée de projet potentiel pour la terre. Je dis potentiel parce qu’il y a tellement d’autres possibilités. Une idée; un moyen de faire un petit peu d’argent peut-être. L’idée est toujours de construire mon petit village de maisonnettes mais que je louerais (originalement, l’idée était de construire un centre de solitude), tout en offrant un service de guide quelconque en kayak, marche, voile, trekking ou quelque chose comme ça; tout ça dans un concept écolo-naturo-santé, bien sûr!

Différents « chalets » écologiquement construits avec des architectures et des types de constructions variés dans un esprit de conservation et d’environnementalisme propre(!).

Et j’ai déjà trouvé l’endroit pour des cours d’auto construction écologiquement responsable d’ailleurs !

Le thème de l’entreprise pourrait être le même que celui de l’office du tourisme de Gaspé en plus… « Venez prendre le temps » !

J’aime ça rêver à ça !



Maintenant vous devriez être en mesure de savoir un peu plus de quoi je parle lorsque je parle du « Projet »…! :o)

Liberté, quand tu nous tiens…

Je viens d’avoir un Flash ! Vendre ma maison. Faire quelques dizaines de millier de dollars de profit. Quitter la job et ramasser mon fond de pension. Environ soixante à soixante-dix mille dollars, en tout et partout, dans les poches à bibi... Je vend tout donc, et je pars faire le tour du monde à vélo. Ça devrait être assez pour tenir un ans(ou deux !) et revenir avec encore un peu d’argent en poche. – En passant, je ne prend plus de médicaments. –(rires)

À mon retour au pays, après quelques mois de vacances(!), je recommence à travailler mais à l’étranger. Je « contracte » seulement 4-5 mois par année. Les mois d’hiver. Je reviens ensuite au Québec pour cultiver ma terre et bâtir mon projet. L’hiver à l’extérieur du pays et, d’avril à octobre au bercail. Les deux ou trois premières années a contracter peuvent même être entièrement à l’extérieur. Le temps de ramasser un petit peu de foin. Question de pouvoir en semer plus tard… !

Beau trip, hein ? Mais non… Ayez pas peur. C’est juste une idée de scénario qui me repassait par la tête… - En écrivant ces lignes, je suis en train de me dire que si ce genre d’idée m’est revenu dans la tête ce matin, c’est peut-être dû au fait que j’ai visité l’antre d’une fleur hier et j’y ai vu de forts jolis souvenirs de voyage… -

On peut dire aussi que ça rendrais ce carnet foutrement plus intéressant, non ?(rire) Mais non, la vraie raison pour laquelle je vous partage ce petit rêve éveillé qui vient de circuler entre mes deux oreilles(!), c’est que ça fait près de deux ans que j’ai ce genre de pensées complètement hallucinantes de plaisirs. Si je vous en parle donc, c’est avant tout pour que vous ne soyez pas entièrement surpris quand une histoire plus ou moins semblable vous sera raconté, par moi ou par quelqu’un d’autre; peut-être même dans pas si longtemps...

Mais je le redis, pour le moment, ce n’est encore qu’une bulle qui passait dans mon cerveau…




…Qui sait, je pourrais peut-être même publier mes récits de voyages après…

lundi, juin 13, 2005

What a great fin de semaine !


C’est ma plus longue séquence sans écrire sur ce carnet; presque trois jours ! Vous êtes-vous ennuyés ?(rires) Je suis aussi rendu à ma deuxième journée sans tabac. Et j’me trouve pas mal bon ! :o)

Comme je le disais dans le titre; Quelle fin de semaine magnifique ! Du soleil, de l’eau, de la bonne compagnie, et encore du soleil(je suis par contre un peu(!) calciné mais ça, c’est un moindre mal…).

Je cite, en rafales, comment mon week-end s’est déroulé : Vendredi soir tranquille à bercer doucement une fleur qui chante avec le naturel et la ferveur d’un enfant. Samedi matin aux œufs; toujours en compagnie d’Iris, qui m’a ensuite « transporté »(j’utilise ce mot parce que, je dois l’avouer, elle me transporte de bien des façons…), en s’en allant rejoindre un copain, chez Tony pour un après-midi en chaloupe sur la rivière des Mille-Îles. Nous allions pêcher le doré…

C’est finalement plutôt nous qui avons dorés ! Et, résultat, on a tous dû se faire « mariner » dans sa piscine à notre retour chez-lui tellement le soleil nous avait bien cuit au cours de l’après-midi !(je sais que c’est plutôt l’inverse en cuisine. Que normalement, tu marines avant de cuire, mais là, c’est moi qui est le « cook » et je marine quand je veux, bon !)

Ensuite, question d’avoir un « lift » pour revenir chez moi(!), j’ai invité Tony et sa copine à venir terminer la soirée par un souper à la maison. Le bon temps ne voulait décidément pas s’arrêter ! Même lorsque je suis allé me coucher, après leur départ, ça continuait. C’est que, voyez vous, il y avait encore ce doux parfum de fleur accroché à mon oreiller…

Et c’est cette même fleur qui m’a réveillé dimanche matin pour aller rouler sur la piste du Petit Train du Nord . « Allô ? Toujours partant pour aller faire du vélo ? », qu’elle me demande au bout du fil. Moi, encore tout endormi, je répond un fervent oui et je saute en bas du lit pour préparer le petit déjeuner qui commencera cette autre charmante journée en compagnie d’Iris.

Et oui, ce fût encore une fois une journée splendide. Une journée faite de vélo et de baignade accompagnée de rires, de confidences et de rêves. Splendide si ce n’est qu’un petit moment étrange à notre sortie du bois après notre souper-pique-nique de fin de journée.

Étrange et touchant à la fois… Nous avions choisi un très bel endroit sur le bord de la rivière. Un des nombreux endroits sur cette rivière où il y a des rapides avec des paysages à couper le souffle. C’était par hasard le lieu exact où un enfant était mort peu de temps auparavant.

Nous l’avons su parce qu’à notre sortie, la famille arrivait pour une dernière procession en l’honneur de leur fils de onze ans disparu deux semaines plus tôt dans la tourmente de ces rapides. Ça nous a laissé sur de drôles(!) de sensations qui nous ont amenés à des questionnements auxquels nous ne faisons pas souvent face… J’y reviendrai sûrement un jour dans ce carnet.

Milieu de soirée, retour à la maison pour une dernière bière et une histoire de ventre qui fût, ma foi… dure, dure(!).

Aujourd’hui la semaine recommence, je m’en vais m’occuper de ma cour un peu et je retournerai peut-être faire du vélo vers 17h.

C'est sur cette pierre que nous avons pris notre souper-pique-nique de dimanche...

vendredi, juin 10, 2005

Cigarette monsieur…?


Y fait chaud !

Je suis assis à savourer une délicieuse Tremblay. Ben non, gagne de pervers ! Tremblay, c’est une bière ! Et… je fume une cigarette.

J’ai décidé de commencer demain. Une dernière soirée à fumer avec Iris. Je vais essayer de la convaincre de fumer avec moi pour une p’tite dernière fois !(rire) Ce sera comme un genre de rituel face à un deuil; une soirée d’adieu.

Je ne me donne pas de raison. C’est comme cela, c’est tout. Demain, je commence la journée avec une patch.


En attendant, je vais aller fendre du bois pour le feu de camp de ce soir…

Avez vous deja vu a quoi ca ressemble de l�eau brulee ?!? C�est a ca que ca ressemble !

C�est le plat qui a servi a faire cuire � la vapeur, les asperges de mercredi�

Tout un � cook � !!! :o)

« Patché »…

Je viens d’écraser ma dernière cigarette. Je suis maintenant un homme « patché »… et je vais pouvoir aller de nouveau sur la terrasse du St-Hubert !

jeudi, juin 09, 2005

Fou mais pas C.R.A.Z.Y....


Finalement, ce ne fût pas, encore une fois(rire), une soirée C.R.A.Z.Y. mais ce fût tout de même une soirée assez(!) folle. Non, nous ne sommes pas encore allés au cinéma. Oui, nous avons eu beaucoup de plaisir. Quand j’y repense, de dire que nous avons eu beaucoup de plaisir est un doux euphémisme...

Comme ça m’est arrivé souvent auparavant lorsque je préparais le souper en bonne compagnie(hein Jo ?!?), j’ai manqué mon souper ! Asperges oubliées sur le feu devenues molle comme de la guenille et donc, immangeables. Pâtes oubliées une minute de trop; probablement à cause d’une gorgée de trop de ce délicieux vin Italien qu’elle a apporté ou d’une de ses paroles que je buvais tout aussi goulûment ! Pâtes, asperges... je ne devais pas manqué la sauce !

La sauce fût réussie mais… étant donné que j’avais dû retirer les pâtes plus tôt parce que, prêtes et trop cuites, elles avaient eues le temps de refroidir et lorsque que j’ai ajouté la sauce aux pâtes, c’est un plat tiède que je nous ai servi…! Je vous laisse imaginer la suite…

Nous avons dû réchauffer nos assiettes au micro-onde. Qu’est que ça fait des pâtes avec la sauce déjà dessus lorsqu’on les réchauffe au micro-onde ?!? Ça deviens pâteux, bouetteux, presque caca… pas très joli en tout cas. Une chance qu’on avait des petits pains !!! Qu’est-ce qu’on peut faire d’autre qu’en rire… :o)

Malgré le repas(elle ne perd rien pour attendre…! Et, dans certains cas, c’est de la foutaise que le fait de ne pouvoir faire une bonne première impression une deuxième fois ! -rires-), toute la soirée a été super. J’aurais aimé pouvoir trouver des fleurs comestibles pour pouvoir en décorer les assiettes. Parce que c’était avec cette fleur d'Iris, bien sûr, que se passait cette soirée. A tout bout d’champ, je me rendais compte que je me perdais dans ses yeux lorsque je lui parlais.

On a discuté de tout et de rien; de fidélité, de canot, du langage des yeux et de nous, dans nos vies respectives. Une soirée encore remplie de beaucoup de rires et de sourires. Et ce sourire…! J’ai presque hâte que quelqu’un d’autre que moi puisse la voir pour comprendre ce que je veux dire…!(rires)

Je me suis bien senti un peu mal à l’aise quelques fois vers la fin de la soirée mais c’était un doux malaise… d’adolescent ! Un malaise venant d’une situation anodine mais qui a été géré comme si c’était un adolescent qui était à la barre ! La raison de ce malaise n’était que parce que je venais de l’inviter à dormir à la maison quelques instants auparavant et je ne savais plus comment dire que j’étais prêt à aller me coucher…! Ça faisait longtemps que ça ne m’était arrivé avec une femme(!) de me sentir aussi dépourvu. Et je le savourais pleinement…! Aucune gêne mais un plaisir contrit à ne pas savoir comment « le reste » allais se dérouler. Nous devions bientôt aller nous coucher…

Un ado j’vous dis !(rires) Lorsque nous nous sommes couchés(oui maman, elle a dormi dans le même lit que moi) je n’avais qu’une envie, la sentir près de moi. Toute la soirée, la table à laquelle nous avions mangé m’avait semblée trop large ! En plus, je lui avait donné, après que nous ayons remarqué que les heures avaient très vite passées, le choix de dormir dans la chambre d’amis ou de venir avec moi, dans mon lit, pour dormir enlacés(j’avais dis colé-colé mais là, je trouve qu’enlacés ça fait plusss beau, bon !). Je n’avais qu’une envie donc, diminuer la distance séparant nos deux corps. Je n’avais rien de sexuel derrière la tête. Tout de charnel. J’avais enVie d’être près d’elle. Nous nous en allons donc, sous les couvertures…

Résultat après être entrés sous les couvertures : elle se couche tout habillé et moi je m’étend à 1 pied(!!!) d’elle ! (rires) Est-ce que j’vous ai dit un Ado ?!?

Après quelquesss(!) minutes, nous n’en pouvions plus. Je ne sais plus très bien qui a parlé en premier mais nous voulions dire la même chose(à bien y penser, peut-être qu’elle aussi se sentait comme une adolescente pendant tous ce temps là…!?!). Tout ce que nous voulions dire c’est que nous avions tous les deux envie de nous rapprocher(!) et c’est ce que nous fîmes. Elle s’est endormi dans mes bras quelques secondes plus tard. Délicieux moment.

Je me suis réveillé souvent pendant cette courte nuit et c’était un plaisir de la retrouver là, à chaque fois, près de moi. Tout près de moi.

En définitive, le métier d’horticulteur m’a vraiment l’air fantastique ! Non, je blague. C'est la fille qui a l'air fantastique. Je me sens bien avec cette fleur. Je veux la voir changer ses pétales. Je sais que l’on va s’amuser tous les deux. Je ne sais pas ou ça va me mener mais je vais aller voir. Un beau petit voyage en perspective…


P.S. J’ai peut-être trouvé ma motivation pour arrêter de fumer…! (rires)

Irisé...

Je me suis réveillé à coté d’une douce et jolie fleur ce matin…

Elle n’était même pas fanée.


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mercredi, juin 08, 2005

Maudits fumeurs…!

Lu dans la Presse : « Les fumeurs ontariens feront face aux restrictions les plus sévères en Amérique du Nord. L'Assemblée législative a adopté, mercredi, des mesures pour interdire la cigarette à l'intérieur de tous les endroits publics et dans tous les lieux de travail… »

La motivation : « Le tabac provoque annuellement 16 000 décès en Ontario et coûte 2,7 milliards en perte de productivité. »

Oui, vous avez bien lu. Perte de 2.7 milliard en… productivité !!! Je n’ai rien contre les lois restrictives liées au tabac mais ce qui fait dur dans cette histoire, c’est de voir de quelle façon on nous représentent, fumeurs ou non.

Nous sommes des êtres de « productivité »…

C’est triste.

Photo d'un cartier de Chibougamau lors des feux de for�t du week-end dernier que Carl m'a fait parvenir. �a veux tout dire...

Fuck... le psy !

J’ai encore manqué mon rendez-vous avec mon psy… Il vient de me téléphoner. J’avais inscrit sur mon agenda 14h45 et c’était 11h30 !

On dirait quasiment que j’fais exprès…! (rires)

Ce coup-ci, je suis chanceux(!), nous avons pu remettre à demain matin(10h15 !!!).

Dans l’fond, ça fait mon affaire parce que ce soir, je reçois une fleur en apéritif à une soirée qui sera finalement C.R.A.Z.Y. et, j’ai quelques(!) petites choses à terminer…

Alors, tous au ménage !



P.S. Tous au ménage est une... pour, tous à l’abordage… J’la trouvais bonne…(rires)


mardi, juin 07, 2005


P'tite photo de la rivi�re Georges.

Péripéties ?!?

Bon... Je viens de terminer la lecture de « La tache » de Philip Roth. Bon livre, bien écrit mais il m’a laissé sur ma faim pour ce qui est de la fin(!) Je commence maintenant « Les particules élémentaires » de Michel Houellebecq. J’ai une cinquantaine de pages de lues et ça m’a l’air très intéressant jusqu’à maintenant. Je vous en reparlerai si il entre dans ma catégorie « à conseiller »…

Si vous voulez des nouvelles sur ce qui se passe du côté des feux de forêt à Chibougamau, Carl m'a laissé un commentaire à ce propos sous ce
« post » . En passant, lorsqu’il parle de Karine, c’est sa blonde et elle travaille comme pompier forestier pour la SOPFEU. Finalement, ils ont eu plus de peur que de mal. Tant mieux.

Et moi, à part ma lecture… que dire ? Pas l’choix ! Je vais être obligé de citer mon frère Dom… Alors, je dis : « Que… de… Pé-ri-pé-ties » !!!

Je passe vraiment du bon temps. En plus, Yves m'a téléphoné samedi. Il s’en vient passer quelques jours ici et si tout va bien, je devrais retourner passer quelques jours avec lui au Nouveau-Brunswick; c’est à quelques minutes de Moncton, dans sa roulotte-su’le-bord-d’la-mer ! Rien pour ne pas faire monter ce niveau de « péripéties » d’encore un ou deux(!) cran ! Et si vous saviez le genre de monde qu’il y a la-bas… Quelle gang, je veux dire. Une vraie belle gang de monde.(Quand tu m’as parlé de ta gang de philosophe, Iris, j’ai tout de suite pensé à eux…) Des gens "connectés", sensuels et ouverts. Des gens... Je m’ennuie d’eux.

Donc, Yves m’a dit qu’il arriverait peut-être ici mardi(oui, oui, c’est aujourd’hui !). Je l’attend à la fin de la semaine… et encore ! (rires) Il m'a dit qu'il veux me parler de leur « commune », un genre d’écovillage je pense et, j’imagine, du fait que j’aille m’installer avec eux au lieu d’aller à Gaspé. Ça pourrait peut-être être intéressant. A suivre…

Lorsqu’il a téléphoné, nous avons aussi reparlé de descendre la rivière Georges tous les deux, cet été. Un périple(!) de 25 jours. Six cent quelques kilomètres de rivières et de lacs, dont UN d’une longueur de plus de cent kilomètres. – J’dis ça juste pour impressionner…- (rires)

Départ de Shefferville, franc est, sur 220km sur la rivière Des Pas pour aller rejoindre la
Georges . Rendu à la Georges, on descend(!) plein nord jusque dans la bais d’Ungava environ 400km plus loin. Les deux rivières ont des rapides de Classe III en moyenne, et un fort débit. Donc, rien d’énervant. (Plus j’écris plus je me rend compte que je ne peux pas manquer ça…)

Un voyage comme ça, c’est des souvenirs débiles, des images et des moments pleins la tête ainsi qu'une nature splendide à découvrir. On sort transformé aussi. En plus, ce genre de trip, je ne voudrais pas le faire avec quelqu’un d’autre que Yves. Pour le moment, du moins… On dirais bien que les étoiles sont en train de s’aligner…!

J’ai trouvé un gars sur le net qui a fait le même trajet à la nage !!! Il s’appèle Denis Morin. Il a fait le voyage en 2003. Voici le lien :
" http://www.hydrospeed.org/riviere_georges2003/sommaire.php3 "

Il se passe beaucoup de chose dans ma vie ces temps-ci(juste d’écrire cette dernière ligne m’a fait monté une bouffée de… bonheur ! Une boule de plaisir dans la forge…) Oui, beaucoup de choses… et toutes plus excitantes(je vous rappèle que ce mot n’est pas qu’exclusivement sexuel…!) les unes que les autres ! Motivantes et captivantes à la fois, elles font que j’ai enVie de demain…

En tous cas; quand Yves va arriver, on va s’asseoir pis on va discuter de tout ça en avant d’une bonne petite bière, pis on va ouair…!

A suivre…

lundi, juin 06, 2005

E-N-F-P... C'est moi !

Je suis un « ENFP ». C’est un test de personnalité qui me l’a dit. Et pas n’importe lequel à part ça…! C’est le test MBTI (Myers-Briggs Type Indicator).

Le test le plus utilisé dans le monde ces 50 dernières années pour comprendre les différentes personnalités. Il a été élaboré à partir de la théorie des types psychologiques de Carl Gustav Jung(oui, oui, celui là qui a tripper pendant un p’tit bout’ avec Freud…). Quand même pas le dernier venue ! (rires)

Tout ce que je donne comme lien est malheureusement en anglais mais c’est relativement facile à comprendre. Je dis malheureusement mais c’est pas vraiment parce que ça l’est; c’est surtout parce que j’étais tanné de chercher… Donc, ce qui est malheureux, c’est que je sois un peu(!) paresseux…!


Dites-moi vos résultats si vous faites le test. Je suis toujours curieux…

Y doit faire chaud...

Le feu s'est approché de nouveau...

Le feu s’est rapproché jusqu'à 150 mètres de quelques maisons de la ville de Chibougamau au cour de la nuit dernière… Encore des évacuations.

Tous ensemble, souhaitons leur de la pluie !!!

dimanche, juin 05, 2005

Bijou télévisuel... actuel-tragiquo-comique(!)

J’ai trouvé un reportage datant de 1973 et dont la critique sociale faite par le journaliste vaut le détour ! Il y a vraiment des bijoux dans les archives de Radio-Canada…

J’ai du passer sur le boulevard Curé-Labelle à Laval aujourd’hui pour aller rejoindre Élodie. Et justement, le titre du reportage est : < « Boulevard Curé-Labelle à Laval » !

Si vous connaissez ce boulevard, c’est encore plus drôle et percutant. Et si vous ne le connaissez pas, c’est pas grave, ça s’applique à n’importe lequel boulevard Tashereau de ce monde ou autre boulevards tristes d’enseignes au néon, de constructions aux couleurs criardes, toutes plus hétéroclites les unes que les autres et de… restaurants cheap !

J’allais oublier le plus important. Le reportage date de 32 ans et il est encore surprenant d’actualité et de vérité.

On apprend pas vite…!

Ça c’t’une vraie !

89.9 kilomètres a pédaler. Vitesse moyenne de 23.5 km/h. Très belle sortie mais là, je suis trop vanné, comme dirais ma charmante Française d’Élodie, pour écrire. Alors, à demain…

samedi, juin 04, 2005

AU FEU…!

Hier, mon chum Carl m’a téléphoné, tout énervé. Quand le téléphone à sonné, je dormais dans ma chaise-hamac sur la galerie. Dring…. « Eille Stéphane, tu regarderas les nouvelles à soir. Le feu est rendu à Chibougamau ! Mon beau père vient d’être évacué. Y a quatre CL-215 qui volent au-dessus de la ville. Pis y a aussi un gros mur de fumée en face de la maison(Il demeure sur le bord du lac… Doré, je crois. Un "cibolac" de gros lac !).

Moi, à l’autre bout du fil, je suis dans le hamac qui me berce encore et je ne comprend qu’à moitié ce qu’il me dit, « cause », je suis tout endormi. Oui, je vais aller voir ça que je lui dit. Et je me rendors ! Je me suis assis devant la télé à 18h10. J’ai manqué le images de RDI. Il m’avait dit qu’ils étaient sur les lieux des feux…

Pis là, Tony est arrivé. Il venait me chercher pour aller voir le match de boxe de Lucian Bute. Ma première vraie soirée-terrasse où on ne ressentait aucune baisse de température, autant chez les gens que du coté du temps. La terrasse était bondée; Toutes les terrasses étaient bondées. Pleines d’hommes et de femmes(et d’enfants…!) retrouvant eux aussi le bonheur du retour de l’été.

Et les femmes étaient belles… et les courbes aussi ! - Merci mon Dieu d’avoir inventé les pantalons taille-basse ! - Déjà presque toutes avaient un beau petit « tan » tandis que les hommes étaient tous encore blancs comme en hiver ! J’aime cette mode des vêtements qui laissent voir le ventre et les épaules. Personnellement, les deux parties que je préfère chez une femme. Pas pour rien que j’aime les cheveux courts, hein Dom ? :o)

Désolé pour les paragraphes qui vont suivre, je n'arrive pas à les replacer.

Il n’y que dans les pays où il y a l’hiver que l’on peut assister à ce que
j’appèle : « le grand Steap tease annuel ! Après le bonhomme Michelin, voici
revenu Ken et Barbie ! Non, je divague un peu… Mais ça fait du bien de
revoir des courbes et les sourires de tous ceux qui les pavanent.
Autant pour l’homme que pour la femme, ça peux nous rendre en feu…

La soirée a été bien arrosée(pour éteindre le feu…?!?). Comme d’habitude
quand on sort entre gars du Lac…! J’ai du fun avec Tony. - Il était déjà venu
faire un tour le matin pour venir chercher sa chaloupe(et on devrait aller faire
une petite sortie de pêche très bientôt. A suivre…). - On s’est commandé un
pichet pis on a discuter de tout et de rien sans pratiquement se regarder !
Trop de choses autour…! Je suis rentré je ne sais plus très bien à quelle
heure et, quelque peu(!) amoché.


Quand je me suis réveillé ce matin, j’ai eu besoin d’une Tylenol…! J’ai
ensuite ouvert l’ordinateur pour voir en première page de Cyberpresse que le
feu dont Carl me parlait hier était rendu à 500 mètres de la ville. Fuck !
Imagine un peu que Chibougamau y passe ?!? Capoté! J’avais jamais pensé
à ce que ça pouvait faire une ville au complet qui passe au feu ! Même en
ayant vu des maisons brûler dans les feux de la Colombie-Britanique l’an dernier ! Drôle que, lorsque les choses se passent loin, on y réfléchit pas de la même manière, hein ? Mais je m’éloigne un peu, encore une fois.

Dans l’fond, ils le méritent, y’on eu du beau temps tout le mois de mai tandis que nous autres, on a eu de la chiasse. Ben qui paye a c’t’heure !!!

C’t’une joke… De mauvais goût peut-être, mais une joke quand même. :o)

Vous pouvez aller voir ce qui se passe du coté des feux de forêt au Québec en allant sur le site de la
SOPFEU .

Souhaitons leur de la pluie. Pis faites attention avec les allumettes... !(rires)

P.S. Je m’en vais faire du vélo avec Élodie jolie demain. Et je viens d’apprendre que c’est le grand tour de l’île. Y va y avoir des dizaines de milliers de personnes et les rues seront fermées. Je m’y rendrai justement en vélo… Je vous raconterai.